Un défibrillateur, oui, mais un DEA ou un DSA ?

Aujourd’hui certains organismes accueillant le grand public ont l’obligation d’avoir à portée de main un défibrillateur. C’est important parce qu’il est question de santé publique, et plus précisément de pouvoir sauver la vie d’une personne qui serait en train subir les conséquences d’une crise cardiaque. Ces appareils sont censés être utilisables par tout le monde, à partir du moment où l’on sait comment s’y prendre bien sûr. C’est pour cette raison que de nombreuses personnes apprennent à utiliser un défibrillateur comme ils suivraient des cours leur permettant de connaître les gestes à faire pour sauver quelqu’un qui se noie, quelqu’un qui s’étouffe…

Quel défibrillateur choisir ?

La question que l’on se pose, c’est avant tout de savoir si l’on a affaire à un défibrillateur entièrement automatique – DEA – ou bien à un défibrillateur semi-automatique – DSE. La différence entre DEA et DSA est cruciale, parce qu’il ne s’agit pas du tout du même fonctionnement, il convient donc de savoir si l’on doit appuyer sur un bouton, avec le modèle semi-automatique ou bien si la décharge va se faire sans autre action, dans le cas du 100% automatique. C’est d’autant plus important que cela peut entraîner une décharge impromptue pour la personne qui manipule le défibrillateur, qui serait plutôt gênée dans son sauvetage si cela lui arrivait.

La sécurité avant tout

Il faut donc faire attention au matériel que l’on utilise, parce qu’il s’agit tout de même de sauver la vie d’une personne qui est en danger. Sachant qu’aujourd’hui tout le monde a l’autorisation d’utiliser un défibrillateur externe, sans pour autant qu’on lui ait enseigné la façon de s’y prendre lors d’un stage de secourisme, la prudence est de mise. Il ne faut pas se précipiter, lorsque l’on utilise un défibrillateur, il faut certes agir vite, pour sauver la vie de la personne inconsciente, mais plus on prend garde à ce que l’on fait, mieux cela vaut car meilleur sera le résultat de l’opération.

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One Comment

  1. defib Reply

    Si la présence d’un défibrillateur sur les lieux de travail n’est pas obligatoire en entreprise, en cas d’arrêt cardiaque, la responsabilité de l’employeur peut être engagée, en vertu de son obligation de protéger la santé physique de ses salariés et cet accident reçoit la qualification d’accident du travail. Il y a donc une obligation implicite d’équipement dans de nombreux cas (effectif important, salariés soumis à des efforts intenses, ambiances thermiques dangereuses, risques électriques ou de noyade élevés …).

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